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Canne de combat

2013.02.16 – Qualifs à Lamorlaye – résultats.

Championnat de France 2013
Comme précisé dans un précédent article, les séléctions du secteur Nord pour le Championnat de France 2013 ont eu lieu à Lamorlaye (Oise) le samedi 16 février 2013. Nous avons été extrêmement bien accueillis par Laurence CANDELLIER, présidente de la Ligue Picardie de SBF, Éric BOCLET, DTL CCB et plusieurs tireurs du club SBCL, qui avaient réservé pour l’occasion la grande salle du gymnase de la Thève.

Étant donné que la rencontre ne rassemblait que 9 tireurs (dont un qui n’a finalement pas fait le déplacement) de séries très diverses, nous avons décidé que tous les tireurs se rencontreraient dans le cadre d’une poule unique et que deux classements seraient effectués à l’issue de ces matches:

  • le classement général de la poule,
  • un classement spécifique aux 3 tireurs engagés en 2ème/3ème série masculine et pour lequel ne serait pris en compte que les assauts qu’ils auront effectués entre eux.

Au final, le système a relativement bien fonctionné et à l’issue des 8×7/2 = 28 assauts, tous les tireurs avaient pu se rencontrer et nous n’avons pris que très peu de retard.

Sélection Nord Lamorlaye
Venons-en au(x) classement(s)! Tout d’abord le classement général de la rencontre :

Place NOM Prénom Série Ligue
1 CLAUDIN-MABIRE Sélénia 1SF Île-de-France
2 LEJEUNE Xavier 1SM Île-de-France
3 FABIANI Xavier 3SM Île-de-France
4 BREUCKER Philippe 3SM Île-de-France
5 NGUYEN Mathieu -18M Île-de-France
6 CHALARD Sébastien Île-de-France
7 MATTON Pascal 3SM Île-de-France
8 DUCHIRON William Île-de-France

Classement des qualifiables en 3ème série masculine :

Place NOM Prénom Série Ligue
1 FABIANI Xavier 3SM Île-de-France
2 BREUCKER Philippe 3SM Île-de-France
3 MATTON Pascal 3SM Île-de-France

Bravo à tous les participants et encore merci aux organisateurs de leur investissement et aux arbitres de leur déplacement!

Galerie Photos

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Canne et pavés, le surin au gorgeoir, les Titis…

          Cette fois c’est pour de vrai. Une compétition de canne, un truc sérieux. Genre, on arrive à l’heure, on est super-prêts, on a toutes nos affaires, des tenues qui poutrent, de l’eau, de la mangeaille. Bref, là, on a fait les choses bien. D’ailleurs, on est arrivés à quatre et repartis à quatre. Entiers. Déjà, c’est pas mal. On aurait pu en perdre un dans le métro. C’est qu’on vient de loin, nous, faut pas croire. Le XVIIè, c’est un peu la plaine sauvage. En plus, les bandes du coin, elles sont pas commodes. Faut toujours se méfier quand on change de territoire.
          Alors du coup, on est partis armés. Parce que quand même, y a de l’enjeu. On savait qu’on allait devoir se battre : défendre nos croissants le samedi, lutter pour nos parts de galette le dimanche. La vie est dure, dans les faubourgs. Heureusement, la duraille ça rend fort, comme dirait le philosophe. Peut-être pas assez vu que, par deux fois, les gars d’en face ont eu nos scalps sous le surin. Mais on est beaux joueurs, on leur en veut pas, parce que c’était beau, vrai, vous auriez vu ça !
          Y a eu des gagnants, des perdants… Cinquième, avec sept assauts gagnés sur neuf, y a pas de quoi rougir, hein ? Et les combats qu’on a perdus, bah… on les a pas perdus pour rien. On sait là ou ça fait mal, maintenant, et pas qu’aux jambes.
          Faut le dire en passant, en plus d’être beaux joueurs, on est sympa, des fois. On a rien dit sur Strate qu’avait pas de fourchette, qu’aurait vendu son royaume s’il en avait un pour un truc à trois dents. Nous on sait que des carottes râpées, mangées avec les doigts, ça traumatise un homme.
          Et puis on a tiré nos guimpettes aussi, et un paquet de fois. A la clique de Bordeaux et au gratin de Nice, parce que ça envoyait, aux Ricains, aux Angliches, parce qu’ils ont fait des bornes et qu’ils ont assuré, aux gars un peu nerveux, avec sifflet et gong qu’ont fait le sale boulot, et puis c’est pas fini mais ça ferait trop long.
          D’ailleurs on en rajoute : nous on a nos chouchous et faut bien qu’on en parle. Déjà y sont neuvièmes et c’est pas rien quand même. Ils savent comment on se bat, ici, sur les pavés, et comme aminches, ils dépotent. Nicole, Thomas, Sebastian, pour revoir Paname, les gars c’est tout quand vous voulez !

Au fait, si vous savez pas lire, regardez les images !
(faut dire merci à Strate, hein ! Et si vous êtes un pote, rendez-lui sa fourchette)

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Au bord du fleuve.



Novembre 2009, sur les quais de Seine, devant la bibliothèque François Mitterand. La joyeuse troupe des Apaches s’entraine sous les lampadaires. Passants intrigués et amusés. Les curieux se renseignent, les plus téméraires participent.


Dans la nuit les Apaches travaillent leur attaque. Dans le vent et le froid de Novembre, les Apaches renforcent leur défenses. La grippe n’a qu’à bien se tenir car chez nous c’est comme ça qu’on s’immunise!



         
Photos par Guillaume Timus et Augustin Paliard.

Kptain

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En quelques images, les Apaches au Miladiou.

Oyez, et Zieutez chevaliers de la canne et autres compagnons qui vous promenez ce jour du cote de notre Tipi Parisien.

Quel jour sommes nous ? juste « un lendemain matin » non ! car encore chargé des échos de nos batailles.

Suivez ce lien : http://www.dailymotion.com/ApachedePaname/video/6153653

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