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15-16 mai : Le Championnat de France à Bordeaux.

Cette fois c’est Kptain, Delphine, Mambo, Sélénia, Ben et Le X qui sont partis en direction du Sud-Ouest. Objectif : Bordeaux, ses vignobles, son air marin, sa côte Atlantique à portée de main, ses plages de sable fin, son inimitable… Hein? Oui 0k, son Championnat de France.


Donc les Apaches sont partis les 15 et 16 mai pour participer au Championnat de France de canne de combat, compétition individuelle s’il en est. Beaucoup de participants (102 selon les organisateurs, on attend le chiffre de la police), des sandwiches délicieux (bien que parfois légèrement surchargés en moutarde), un temps superbe, la côte Atlantique à portée de main, les plages de s… comment? Pardon, je m’égare. Donc oui, la compétition, ses aires de combat, ses assauts acharnés, ses résultats… (faisons bref)


1158 : le nombre de kilomètres parcourus avec le Camion du Club 49 pour aller au Championnat et en revenir.


102 : le nombre de tireurs engagés dans la compétition. Un bon petit paquet de monde, quand on y pense (il faut dire aussi que les Arvernes étaient au moins 50).


8 : en huitièmes s’est arrêté Ben, mais en première série, après des assauts particulièrement haletants contre Guillaume B et le bondissant Yohann.


6 : le nombre d’Apaches engagés : Delphine, Sélénia, Kptain, Mambo, Ben et Le X.


4 : en quarts se sont arrêtés Delphine, Mambo et Le X, la première contre Cécile (mais après une belle victoire face à Olivia et un assaut prometteur contre l’intrépide So de Sceaux), le second face à Jean-Luc (qui peut lutter contre le Maître des Tableaux?), le dernier contre l’infatigable Francis.


3 : l’heure à laquelle les derniers compétiteurs sont rentrés chez eux au retour.


2 : la place de Sélénia! Une course parfaite jusqu’au sommet et tout un nouveau panel technique qui ne laisse présager que du bon. Et une vice-championne de France 2010, une!


1 : la place de Kptain en 2ème série. Cela signifie mesdames et messieurs que oui, Kptain est le Champion de France 2010 !


0 : le nombre de fentes que s’était autorisé Le X par respect pour ses genoux. Au final, il en a utilisé deux, mais aucune n’a touché (c’était bien la peine…).


  

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20-21 mars : La coupe de France.


Oyez oyez, gentes dames et chevaliers modernes, je vais vous conter le geste des Apaches en cette capitale de la royauté qu’est Reims.

Oyez vous toutes et tous dans vos contrées, vous qui étiez venus de loin ou qui êtes restés bien au chaud, oyez cette histoire riche en luttes, en Champagne et en pizzas!

Car tout a commencé des semaines plus tôt. Le marquis Sniperpav de Bourgogne avait alors dans l’idée de suivre la vie de l’équipe des Apaches pour narrer ses exploits. Il conçut son projet, enregistra comme il le put et interrogea les belligérants pendant plusieurs semaines, au cours et en dehors des entraînements. Bien évidemment, il accompagna même son frère, le duc Fabien de Salsazur ainsi que le comte Guillaume de Mamboville, la duchesse Sélénia de Marmitor et votre serviteur, l’intarissable troubadour des Beulogues, vers leur destin.

Toutes et tous, ils se retrouvèrent donc les 20 et 21 mars de l’an de grâce 2010 à la joute internationale de Champagne-Ardenne.


Les pizzas et le Champagne coulèrent à flot (surtout le Champagne) grâce à leur hôtesse, la ravissante Cynthia de Millemercis qui sut nous guider à travers la ville vers la pizzeria la moins chère du monde. Une adresse de choix dont les Apaches se souviendront d’ailleurs longtemps, tant par la qualité des mets que par la malchance de son caissier!


Quand il n’y eut plus de nourriture, ils se résolurent à combattre. Ils s’armèrent donc de cannes et de patience et adressèrent une prière à Saint Jean-Luc, le protecteur des compétiteurs, afin de les garder de tomber directement contre les champions.

Leur prière fut exaucée et ils purent ainsi lutter jusqu’en quarts de finale où ils succombèrent malgré tout. Parfois, les dragons sont plus forts que les chevaliers. Et souvent aussi, les chevaliers mettent leur râclée aux gueux, juste pour se venger.


Fort gueureusement, Sélénia, chevalière dans l’âme, traça sa route de la pointe de sa canne jusqu’à la deuxième place du tournoi, battant à plates coutures ses adversaires des plus féroces!


Foin de couronnement, mais la satisfaction d’avoir intérieurement progressé et l’assurance d’avoir passé un bon moment à seulement une petite chevauchée de Paris.


Et c’est ainsi que se termine cette histoire, en espérant qu’elle vous a plu et que bientôt elle sera illustrée par une brillante vidéo. Quoiqu’il en soit, ce ne sera pas la dernière…

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Canne et pavés, le surin au gorgeoir, les Titis…

          Cette fois c’est pour de vrai. Une compétition de canne, un truc sérieux. Genre, on arrive à l’heure, on est super-prêts, on a toutes nos affaires, des tenues qui poutrent, de l’eau, de la mangeaille. Bref, là, on a fait les choses bien. D’ailleurs, on est arrivés à quatre et repartis à quatre. Entiers. Déjà, c’est pas mal. On aurait pu en perdre un dans le métro. C’est qu’on vient de loin, nous, faut pas croire. Le XVIIè, c’est un peu la plaine sauvage. En plus, les bandes du coin, elles sont pas commodes. Faut toujours se méfier quand on change de territoire.
          Alors du coup, on est partis armés. Parce que quand même, y a de l’enjeu. On savait qu’on allait devoir se battre : défendre nos croissants le samedi, lutter pour nos parts de galette le dimanche. La vie est dure, dans les faubourgs. Heureusement, la duraille ça rend fort, comme dirait le philosophe. Peut-être pas assez vu que, par deux fois, les gars d’en face ont eu nos scalps sous le surin. Mais on est beaux joueurs, on leur en veut pas, parce que c’était beau, vrai, vous auriez vu ça !
          Y a eu des gagnants, des perdants… Cinquième, avec sept assauts gagnés sur neuf, y a pas de quoi rougir, hein ? Et les combats qu’on a perdus, bah… on les a pas perdus pour rien. On sait là ou ça fait mal, maintenant, et pas qu’aux jambes.
          Faut le dire en passant, en plus d’être beaux joueurs, on est sympa, des fois. On a rien dit sur Strate qu’avait pas de fourchette, qu’aurait vendu son royaume s’il en avait un pour un truc à trois dents. Nous on sait que des carottes râpées, mangées avec les doigts, ça traumatise un homme.
          Et puis on a tiré nos guimpettes aussi, et un paquet de fois. A la clique de Bordeaux et au gratin de Nice, parce que ça envoyait, aux Ricains, aux Angliches, parce qu’ils ont fait des bornes et qu’ils ont assuré, aux gars un peu nerveux, avec sifflet et gong qu’ont fait le sale boulot, et puis c’est pas fini mais ça ferait trop long.
          D’ailleurs on en rajoute : nous on a nos chouchous et faut bien qu’on en parle. Déjà y sont neuvièmes et c’est pas rien quand même. Ils savent comment on se bat, ici, sur les pavés, et comme aminches, ils dépotent. Nicole, Thomas, Sebastian, pour revoir Paname, les gars c’est tout quand vous voulez !

Au fait, si vous savez pas lire, regardez les images !
(faut dire merci à Strate, hein ! Et si vous êtes un pote, rendez-lui sa fourchette)