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Canne de défense

04 mai – Stage de canne de défense

Stages de canne de défense à Paris
Nouveau stage à Paris!

C’est reparti Pour un nouveau stage

Notre nouveau stage aura lieu le 4 Mai comme d’habitude au bois de Vincennes et notre rendez vous est toujours a 9 h 45 devant l’entrée du château de Vincennes métro château de Vincennes.
Alors pour ce nouveau festival de Cannes vous aurez au programme : escrime à mains nues alias le Pugilat, thème enchaînement de baffes dans la tête de ses petits copains.
Puis Canne de défense et pour finir et pour la clôture du festival combat avec écharpe, chèche etc…
Évitez de prendre une écharpe en laine tricotée par votre mamie ou maman car la laine a peu de vélocité ni de résistance.
Comme de coutume vous pouvez inviter vos amis votre famille même votre mamie qui a tricotée votre écharpe etc…

Prix du stage pour le non adhérents 5 euros.
  • Contact : Philippe CHOISY
  • Tél : 06 03 90 49 91
Canne de combat

Alternatives au masque d’escrime

Cela fait quelques temps que je réfléchis à une version « allégée » des masques de canne, notamment pour les initiations et pour les entraînements à l’extérieur, où pratiquer avec son masque implique de sortir de le sac de randonnée. J’ai bien entendu déjà essayé de tirer sans masque, mais une expérience douloureuse et un séjour à l’hôpital m’ont fait comprendre qu’il serait plus sage de protéger au moins les yeux.

Qu’à cela ne tienne, si l’on va dans ce sens on peut ne protéger que les yeux, avec des lunettes de sécurité par exemple. L’inconvénient, c’est qu’elles manquent parfois de style et surtout qu’elles ne protègent finalement… que les yeux. Impossible pour l’adversaire de toucher la tête.
Lunettes de protection

J’ai donc essayé d’imaginer un masque « effet miroir » pour donner au tireur un air aussi mystérieux que l’alchimiste dans Vidocq. Sauf que renseignements pris, ce fameux masque est une commande spéciale auprès du fabriquant de casques pour sapeurs-pompiers et a coûté très cher. Dommage. Je ne désespère pas d’un jour manier suffisamment bien le PVC et le film réfléchissant pour arriver à mes fins.
Vidocq - le masque de l'alchimiste

Et puis dans le courant de mes pérégrinations, je suis tombé sur ce modèle de protection pour Airsoft. Son nom de code est « Praetorian » et il existe dans un panel de jolis coloris allant du vert kaki au treillis « neige » en passant par le sable du désert, mais également en noir. Outre ces couleurs chatoyantes, il a l’avantage d’être suffisamment classe pour être porté en public et avoir toujours l’air de pratiquer un sport de combat.

Masque d'airsoft modèle "Praetorian"

Ce masque peut être acheté sur eBay pour la modique somme de 29$ (cliquez ici), frais de port offerts. Donc certes il faudrait y rajouter un matelassage à l’arrière pour qu’il protège toute la tête, mais il en va de même pour les masques d’escrime, et ceux-ci coûtent souvent aux alentours de 100€.

Qu’en pensez-vous? Utilisez-vous d’autres alternatives?

Le blog

Canne et Escrime aux Quais de Seine

Canne et escrime à Lucien Gaudin le 9 décembre 2011
Le vendredi 9 décembre, nous avions rendez-vous dans la salle Lucien Gaudin pour une séance partagée canne-escrime. L’occasion pour les pratiquants de ces deux disciplines-soeurs de se laisser tenter par de nouvelles sensations.

Le cours a été partagé en quatre temps : après l’échauffement, une petite séance d’une heure de canne, suivie par une petite heure d’épée pour terminer enfin par un pot-de-Noël-de-l’amitié, voilà une soirée qui fut bien sympathique!

Merci à Maître Annie Legouhy et à tous les escrimeurs et escrimeuses des Quais de Seine!

>>> Toutes les photos ici! <<<

Le blog

05 avril 2011 : Démonstration pour le Prix du…

Le 5 avril 2011 avait lieu la remise du Prix Palatine du Roman Historique au musée Carnavalet. Cet événement littéraire récompense tous les ans un roman pour ses qualités historiques, romanesques et originales. Par le truchement de nos agents infiltrés aux éditions Belin, co-organisateurs de l’évènement, nous avons été sollicités pour produire une animation de 45 minutes sur un thème historique. Et comme il se trouve que notre discipline coïncide fortuitement avec un contexte de XIXème siècle, nous avons décidé de monter une petite scène d’époque, avec de véritables morceaux de costumes à l’intérieur.

Le plus difficile a été de concevoir une animation de 45 minutes en à peine un mois et demi, tout en nous procurant des costumes historiquement compatibles (voire pour certains totalement d’époque) ainsi qu’en ne dépassant pas la limite du budget qui nous était astreint : 600€ . Mission ardue mais que nous sûmes réussir en greffant petit à petit les chorégraphies de combat les unes avec les autres. Sans tomber dans le classicisme d’un bourgeois attaqué par un ou plusieurs apaches, Delphine, Sélénia, Mambo et Le X ont concocté la petite historiette amusante que voici.

Distribution :

Delf : Mme Mathilde, vendeuse de cannes et parapluies

Sélénia : Mme de Sèvres, cliente aisée

Mambo : M Polochon, jeune bourgeois client de la salle d’armes

Le X : M Lemaître, Maître d’escrime et de canne


Maître d’Armes, ça ne paye pas et ça n’a d’ailleurs jamais payé. Aussi le Maître de l’histoire doit-il arrondir ses fins de mois en accomplissant des petits boulots. Il est en outre complice de Mme Mathilde, à qui il fait semblant, déguisé en voyou, de chercher des noises. La courageuse marchande le met alors en déroute à grands coups de parapluie bien placés, devant des clientes médusées qui ressentent tout-à-coup le besoin irrésistible de posséder un tel accessoire.

Conquise par cet argument de vente imparable, Mme de Sèvres s’approche de l’étal pour prendre une leçon de défense au parapluie et finit par repartir avec une ombrelle.

Lemaître, stupéfait par les compétences de la cliente, a soudainement l’idée de la mettre à l’épreuve en l’abordant et en jouant les importuns. Il y arrive tant et si bien qu’il s’ensuit entre les deux un affrontement teinté de valse au cours du quel Mme de Sèvres tente de se débarrasser du gêneur à coups d’ombrelle, tout en y prenant un malin plaisir.
Finalement, Lemaître reprend le dessus et profite du désarroi de la dame pour l’inviter dans sa salle d’armes.

Mme de Sèvres, se retrouvant seule, retourne voir la vendeuse d’ombrelles pour lui relater l’incident dont elle a été la victime, fière de lui rapporter qu’elle a réussi à mettre en pratique la leçon de défense prise quelques minutes plus tôt. Après le récit, elles décident finalement de se rendre dans la salle d’armes pour tenter d’arracher, par la force s’il le faut, des excuses à l’impudent.

Dès leur entrée dans la salle, Lemaître s’empare de Mme de Sèvres, lui colle un fleuret entre les mains et lui donne une leçon avant même qu’elle ait pu ouvrir la bouche. Puis il donne une leçon de canne à Mme Mathilde qu’il entraîne régulièrement. Entre-temps est revenu M Polochon qui vient terminer la leçon interrompue au tout début du spectacle.

Enfin, les quatre pratiquants se rencontrent les uns les autres lors de petits assauts d’escrime, de canne et de boxe française, tout en ponctuant leurs attaques de commentaires bien sentis à propos de la technique, du temps qu’il fait et de l’efficacité des méthodes les unes par rapport
aux autres.

Après avoir vérifié que tous les invités étaient rentrés et avoir rangé le matériel qui ne servirait plus, nous nous sommes dirigés vers la fin des discours et la remise du Prix qui avait lieu dans la deuxième Salle des Enseignes, retransmise dans la première sur des écrans géants. Puis, toujours costumés, nous avons doucement vogué d’un banquet à l’autre, tout en profitant des autres animations prévues pour égayer la soirée : prestidigitateur, harpistes, pianistes et violonistes, avant de retourner nous changer dans les appartements du 3ème étage et de mettre un terme à cette éprouvante mais néanmoins magnifique soirée.

Après avoir salué les organisatrices, et tandis que nous nous apprêtions à quitter les lieux, il nous a été remis généreusement un exemplaire du livre lauréat : Les Enfants d’Alexandrie, de Françoise Chandernagor. Félicitations à elle pour cette récompense, et mille merci aux organisatrices qui nous ont accueilli avec chaleur et qui ont su faire passer à tous les invités, je pense, un moment des plus agréables.

Et merci à Céline Gaille, la photographe officielle de la soirée, qui a bien voulu nous céder des photos de l’évènement! (toutes les photos marquées sont copyright Céline Gaille, 2011, tous droits réservés).

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