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10 et 11 mars : les Internationaux de France…

Internationaux de canne de combat 2012 - Coudekerque-Branche

Un week-end plein de surprises, des slovènes dans tous les sens, un ch’Nord sous le Soleil, enfin bref un beau week-end.

Tout a commencé le jeudi 8 au soir puisque la moitié de la délégation slovène, celle en provenance de Kamnik, a débarqué à Roissy avec la ferme intention de passer du bon temps. Jerca, Kaja, Matej et Jakob (à prononcer « Yertsa », « Kaya », « Matey » et « Yakob » pour les puristes) ont donc passé une première nuit à Paname pour s’acclimater et tester les bières locales.

Le lendemain matin, Vincent-le-Tourangeau et Archo-le-demi-Dragon nous ont rejoints pour faire route avec nous. Et quoi de meilleur avant la route qu’un petit entraînement? Nous sommes donc tous allés au gymnase des Patriarches pour une leçon collective d’une petite heure à base d’enlevés, juste pour rire.

Nous embarquâmes ensuite dans nos deux véhicules et nous mîmes en route vers Coudekerque-Branche.

Si l’on met de côté les sorties ratées, les bouchons en arrivant à Lille et les incompréhensions entre les deux véhicules, nous pouvons dire que le voyage s’est plutôt bien passé. Une fois sur place, le restaurant de l’hôtel Campanile ayant été pris d’assaut par des hordes de cannistes affamés, nous jetâmes notre dévolu sur le fameux Buffalo Grill de Dunkerque, non sans avoir tourné dans la cambrousse nordique faute de GPS, qui en laissa malheureusement plusieurs sur leur faim.

Le lendemain, après une nuit quasi-réparatrice, un petit déjeuner en plastique et un trajet qui relèva plus de la chance que d’une science exacte, nous arrivâmes finalement à destination : le centre sportif de Coudekerque-Branche! Quelques préparatifs, le temps de dire bonjour à ceux que nous n’avions pas croisé le matin et les festivités commencèrent.

Le X remporta ses deux assauts de qualification, Mambo un seul des deux et Sélénia remporta tout. Le soir, Le X s’étant qualifié pour les 1/8èmes de finales seniors hommes, il rencontra David Leblé (Réunion) contre lequel il perdit 5-0. Tout n’était pas perdu, il restait Sélénia.

Le lendemain, Sélénia remporta son 1/4 de finales contre Florence (St-Herblain) et s’inclina face à Jerca (Kamnik). Mais elle surpassa Nicole (Réunion) lors de la petite finale et se classa ainsi à la 3ème marche du podium!

Nos compagnons de voyage parvinrent à des résultats variés : Archo et les slovènes hommes ne dépassèrent malheureusement pas les phases éliminatoires, Vincent atteint les 1/4 de finales avant de s’incliner et Jerca réussit à atteindre la finale chez les seniors femmes mais ne vint pas à bout de Charlotte (Réunion). A noter que, dixit M Philippe JOLY, Délégué Officiel en titre, c’est la première fois depuis la création des Internationaux en 2004 qu’un tireur étranger arrive sur le podium. Et une tournée de bières pour fêter ça!

La compétition accueillit 77 tireurs français, slovènes et allemands et toutes les catégories d’âge (moins de 12, 12 à 15, 15 à 18, seniors et vétérans).

Le retour se fit pratiquement sans incidents, à l’exception d’une station essence de laquelle nous partîmes sans payer (merci Mambo d’avoir été derrière nous à ce moment ^^), 10 feux passés à l’orange, une tentative de remontée de sens interdit et un coup de klaxon d’un car de police à qui nous bloquâmes très temporairement le passage malgré tous ses gyrophares allumés, la routine, quoi.

Retrouvez les podiums de la compétition en téléchargeant le pdf officiel.

Et les photos de la compétition sur notre galerie Flickr.

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19-20 novembre 2011 : Le Miladiou!

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Le Miladiou a lieu tous les ans vers la fin du mois de Novembre, quand il ne neige pas. Et cette année, par le truchement d’une météo clémente, la compétition aveyronnaise a bien eu lieu cette année.

Tout le Sud était représenté : Toulouse, Agen, Narbonne, Perpignan, Clermont-Ferrand, Figeac, Rodez, Villefranche de Rouergue, Sébazac, Montpellier et Angoulême. Et Paris.

Cette année, les Apaches de Paname se sont alliés aux Cannistes du Dragonnais (région qui se situe du côté du 12ème arrondissement) pour former la redoutable équipe « Apaches et Dragons ». Les Apaches Delphine et Xavier ont ainsi prêté main-forte à Julien et Philippe pour tenter de venir à bout des hordes sudistes qui déferlaient sur Rodez*.

Après 660 kilomètres de jeux de mots (à l’avant) ou de dissertation philosophique (à l’arrière), après également avoir bravé les Aires Brumeuses, Issoire-la-Bouchée et les vertigineux Escaliers Panoramiques, nous arrivâmes à destination suffisamment tôt pour reprendre des forces bien méritées à grands coups de plats traditionnels plus ou moins régionaux.

Des deux jours suivants, il ne reste aujourd’hui plus grand-chose, si ce n’est encore un peu de sueur dans les tenues, des traces ici et là d’impacts pas toujours valables, une profonde fatigue et une deuxième place pour notre équipe pariso-parisienne!

Plus de photos à venir…

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Le Miladiou 2011 résultats détails (.xls)

Le Miladiou 2011 résultats (.pdf)

Nos résultats détaillés (.jpg)

* pour tous les ignorants du nord de la Loire : avé l’accent, ça se prononce « Rodess ».

X

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17 septembre 2011 : Portes Ouvertes à la Maison…

En ce frais samedi du 17 septembre 2011, bien décidés à ne rater aucune occasion de faire la promotion de ce beau sport qu’est la canne, les Apaches avaient répondu présent à l’appel de la Maison des Associations du Vè arrondissement qui organisait une journée portes ouvertes.

Le renseignement du chaland, voire la capture de celui sur la voie publique n’ayant plus de secret pour Xavier, la journée fut riche en discussions, en explications, en exclamations et bien sûr en présentation de notre association.

Une démonstration valant mieux qu’une longue description, les assauts de canne, double canne, bâton et canne chausson se sont ensuite succédés dans le cadre pittoresque des arènes de Lutèce, sous les regards curieux des badauds et des apprentis joueurs de foot.

De retour à la Maison des Associations qui nous accueillait, nous avons clos cette journée par un goûter bien mérité, accompagné de félicitations tout aussi méritées à l’adresse des organisateurs.

Merci à ceux qui nous ont donné la chance de présenter notre sport, et à ceux qui nous ont prêté main forte tout au long cette journée !

À l’année prochaine !

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13-14 mai 2011 : Championnat de France à Châtellerault

ChampionnatDeFrance

Quel Championnat !
Vendredi 13 oblige, nous étions sur nos gardes. Et pourtant, il nous aurait été bien difficile de prévoir tout ce qui s’est passé pendant ces trois jours de déplacement à Châtellerault.

Pour re-situer les choses dans leur contexte, nous sommes partis du centre de Paris vendredi matin à 8h, alors qu’un beau Soleil illuminait la place du Châtelet. Delf, Mambo, Archo et moi-même avons pris place dans cette fameuse Kangoo-minute sobrement appelée « Cocotte » en raison de ses préférences pour les descentes.
300 kilomètres nous séparaient de Châtellerault où se déroulait le Championnat de France 2011 de Canne

Réclame Championnats
Réclame sur un transformateur de la ZI nord.

de Combat. Pour une fois, la compétition démarrait le vendredi midi à 14h pour pouvoir se terminer en apothéose le samedi soir devant une foule en délire massivement rassemblée pour l’occasion dans les gradins de la salle des sports.

Le trajet aller se passa tellement sans histoire que je ne m’appesantirai pas dessus. Nous arrivâmes à destination aux alentours de 11h30 sous le même climat ensoleillé, bien que nettement moins impressionnant qu’à Paris où les rayons de l’astre céleste sont, comme chacun le sait, beaucoup plus verts que partout ailleurs.

Aire surprise
La fameuse aire

Première surprise, et pas des moindres : nous étions en avance ! Et à peine fûmes-nous remis de cette première émotion qu’une seconde nous assaillit aussitôt : en plein milieu de la salle, juste au pied des gradins gisait une des plus grosses choses rouge et jaune que nous ayons jamais vu de notre vie : une gigantesque aire de combat en toile (cirée?) reposant sur des mousses de différentes densités (haute sous l’aire et plus faible en périphérie). Stupéfaction, étonnement et ahurissement ! Et personne pur nous expliquer, car même Boris, l’excellent professeur de BF du club local ne savait trop de quoi il retournait.

Nous décidâmes donc de partir pique-niquer dans l’herbe plutôt que de rester pantois plus longtemps.

Pique-nique
Pique-nique dans le parc

Premiers assauts :

Delf rencontra tout d’abord Laetitia de Toulouse qu’elle battit avant de perdre contre Nora de Schiltigheim. Cela ne l’empêcha pas de se qualifier pour les quarts de finale !
Mambo fit face à Marc de Dijon puis à Ismaël de Clermont-Ferrand, contre lesquels il l’emporta à chaque fois. Quant au X, il vainquit successivement Marc de Dijon et Daniel de Saint-Herblain.

En quarts de finale, Delphine se fit éliminer par Charlotte de La Réunion dans un match plein de révélations. Mambo élimina avec style le bondissant Julien de Montpellier tandis que Le X déjouait avec succès les astuces du vieux grigou

Mambo se prépare
Mambo se prépare

scéen qu’est Jean-Luc. Il se rencontrèrent ensuite en demi-finale dans un assaut que Le X remporta de deux touches. Grâce à cette victoire, Le X accéda à la finale, mais fut défait au terme d’un assaut équilibré en touches et en avertissements par le fulgurant Pierre, un autre réunionnais.
Au final, deux Apaches gravirent le podium de la 2ème série cette année, puisque Mambo remporta la petite finale contre David de La Réunion !

En plus de ces performances, nous avons eu le droit, pêle-mêle, à :

  • trois parties de Clout Fantasy, un jeu à rebondissements
  • deux tentatives avortées d’aller manger chez Dell’Arte
  • une serrure électronique capricieuse au Lemon Hôtel qu’il a fallu démonter et re-configurer
  • un poussage de voiture à 23h sur une petite route châtelleraudaise
  • un problème d’embrayage sur une voie de décélération en plein virage (qui a dit que Cocotte avait des problèmes?)
  • une démonstration de canne-laser par Mégan et Julien

    Canne laser
    Canne Laser
  • une assemblée générale de 5 heures mouvementée mais néanmoins fort intéressante pour ne pas dire constructive
  • une tentative réussie d’aller manger chez Dell’Arte

Toutes les photos de l’évènement dans notre galerie!

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15-16 mai : Le Championnat de France à Bordeaux.

Cette fois c’est Kptain, Delphine, Mambo, Sélénia, Ben et Le X qui sont partis en direction du Sud-Ouest. Objectif : Bordeaux, ses vignobles, son air marin, sa côte Atlantique à portée de main, ses plages de sable fin, son inimitable… Hein? Oui 0k, son Championnat de France.


Donc les Apaches sont partis les 15 et 16 mai pour participer au Championnat de France de canne de combat, compétition individuelle s’il en est. Beaucoup de participants (102 selon les organisateurs, on attend le chiffre de la police), des sandwiches délicieux (bien que parfois légèrement surchargés en moutarde), un temps superbe, la côte Atlantique à portée de main, les plages de s… comment? Pardon, je m’égare. Donc oui, la compétition, ses aires de combat, ses assauts acharnés, ses résultats… (faisons bref)


1158 : le nombre de kilomètres parcourus avec le Camion du Club 49 pour aller au Championnat et en revenir.


102 : le nombre de tireurs engagés dans la compétition. Un bon petit paquet de monde, quand on y pense (il faut dire aussi que les Arvernes étaient au moins 50).


8 : en huitièmes s’est arrêté Ben, mais en première série, après des assauts particulièrement haletants contre Guillaume B et le bondissant Yohann.


6 : le nombre d’Apaches engagés : Delphine, Sélénia, Kptain, Mambo, Ben et Le X.


4 : en quarts se sont arrêtés Delphine, Mambo et Le X, la première contre Cécile (mais après une belle victoire face à Olivia et un assaut prometteur contre l’intrépide So de Sceaux), le second face à Jean-Luc (qui peut lutter contre le Maître des Tableaux?), le dernier contre l’infatigable Francis.


3 : l’heure à laquelle les derniers compétiteurs sont rentrés chez eux au retour.


2 : la place de Sélénia! Une course parfaite jusqu’au sommet et tout un nouveau panel technique qui ne laisse présager que du bon. Et une vice-championne de France 2010, une!


1 : la place de Kptain en 2ème série. Cela signifie mesdames et messieurs que oui, Kptain est le Champion de France 2010 !


0 : le nombre de fentes que s’était autorisé Le X par respect pour ses genoux. Au final, il en a utilisé deux, mais aucune n’a touché (c’était bien la peine…).


  

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20-21 mars : La coupe de France.


Oyez oyez, gentes dames et chevaliers modernes, je vais vous conter le geste des Apaches en cette capitale de la royauté qu’est Reims.

Oyez vous toutes et tous dans vos contrées, vous qui étiez venus de loin ou qui êtes restés bien au chaud, oyez cette histoire riche en luttes, en Champagne et en pizzas!

Car tout a commencé des semaines plus tôt. Le marquis Sniperpav de Bourgogne avait alors dans l’idée de suivre la vie de l’équipe des Apaches pour narrer ses exploits. Il conçut son projet, enregistra comme il le put et interrogea les belligérants pendant plusieurs semaines, au cours et en dehors des entraînements. Bien évidemment, il accompagna même son frère, le duc Fabien de Salsazur ainsi que le comte Guillaume de Mamboville, la duchesse Sélénia de Marmitor et votre serviteur, l’intarissable troubadour des Beulogues, vers leur destin.

Toutes et tous, ils se retrouvèrent donc les 20 et 21 mars de l’an de grâce 2010 à la joute internationale de Champagne-Ardenne.


Les pizzas et le Champagne coulèrent à flot (surtout le Champagne) grâce à leur hôtesse, la ravissante Cynthia de Millemercis qui sut nous guider à travers la ville vers la pizzeria la moins chère du monde. Une adresse de choix dont les Apaches se souviendront d’ailleurs longtemps, tant par la qualité des mets que par la malchance de son caissier!


Quand il n’y eut plus de nourriture, ils se résolurent à combattre. Ils s’armèrent donc de cannes et de patience et adressèrent une prière à Saint Jean-Luc, le protecteur des compétiteurs, afin de les garder de tomber directement contre les champions.

Leur prière fut exaucée et ils purent ainsi lutter jusqu’en quarts de finale où ils succombèrent malgré tout. Parfois, les dragons sont plus forts que les chevaliers. Et souvent aussi, les chevaliers mettent leur râclée aux gueux, juste pour se venger.


Fort gueureusement, Sélénia, chevalière dans l’âme, traça sa route de la pointe de sa canne jusqu’à la deuxième place du tournoi, battant à plates coutures ses adversaires des plus féroces!


Foin de couronnement, mais la satisfaction d’avoir intérieurement progressé et l’assurance d’avoir passé un bon moment à seulement une petite chevauchée de Paris.


Et c’est ainsi que se termine cette histoire, en espérant qu’elle vous a plu et que bientôt elle sera illustrée par une brillante vidéo. Quoiqu’il en soit, ce ne sera pas la dernière…

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Canne et pavés, le surin au gorgeoir, les Titis…

          Cette fois c’est pour de vrai. Une compétition de canne, un truc sérieux. Genre, on arrive à l’heure, on est super-prêts, on a toutes nos affaires, des tenues qui poutrent, de l’eau, de la mangeaille. Bref, là, on a fait les choses bien. D’ailleurs, on est arrivés à quatre et repartis à quatre. Entiers. Déjà, c’est pas mal. On aurait pu en perdre un dans le métro. C’est qu’on vient de loin, nous, faut pas croire. Le XVIIè, c’est un peu la plaine sauvage. En plus, les bandes du coin, elles sont pas commodes. Faut toujours se méfier quand on change de territoire.
          Alors du coup, on est partis armés. Parce que quand même, y a de l’enjeu. On savait qu’on allait devoir se battre : défendre nos croissants le samedi, lutter pour nos parts de galette le dimanche. La vie est dure, dans les faubourgs. Heureusement, la duraille ça rend fort, comme dirait le philosophe. Peut-être pas assez vu que, par deux fois, les gars d’en face ont eu nos scalps sous le surin. Mais on est beaux joueurs, on leur en veut pas, parce que c’était beau, vrai, vous auriez vu ça !
          Y a eu des gagnants, des perdants… Cinquième, avec sept assauts gagnés sur neuf, y a pas de quoi rougir, hein ? Et les combats qu’on a perdus, bah… on les a pas perdus pour rien. On sait là ou ça fait mal, maintenant, et pas qu’aux jambes.
          Faut le dire en passant, en plus d’être beaux joueurs, on est sympa, des fois. On a rien dit sur Strate qu’avait pas de fourchette, qu’aurait vendu son royaume s’il en avait un pour un truc à trois dents. Nous on sait que des carottes râpées, mangées avec les doigts, ça traumatise un homme.
          Et puis on a tiré nos guimpettes aussi, et un paquet de fois. A la clique de Bordeaux et au gratin de Nice, parce que ça envoyait, aux Ricains, aux Angliches, parce qu’ils ont fait des bornes et qu’ils ont assuré, aux gars un peu nerveux, avec sifflet et gong qu’ont fait le sale boulot, et puis c’est pas fini mais ça ferait trop long.
          D’ailleurs on en rajoute : nous on a nos chouchous et faut bien qu’on en parle. Déjà y sont neuvièmes et c’est pas rien quand même. Ils savent comment on se bat, ici, sur les pavés, et comme aminches, ils dépotent. Nicole, Thomas, Sebastian, pour revoir Paname, les gars c’est tout quand vous voulez !

Au fait, si vous savez pas lire, regardez les images !
(faut dire merci à Strate, hein ! Et si vous êtes un pote, rendez-lui sa fourchette)

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Les Internationaux de France à Quimper (29-30 Mars 2008).

Demat les aminches!


Foin de quiproquos, campement à Quimper, et cap sur la mer! Voyage sous l’eau, vitesse pépère, aucun accroc, sans commentaire. Soirée spaghettos, repas presto pour respecter l’horaire. Dès matin tôt, abandon du berceau, sortie illico vers le débarcadère. En proue Touco, rends-nous forts et fiers !


Entre deux aires, concours de seaux et casques à l’envers. Entre deux eaux, échanges de mots sous paratonnerre. Tout était beau, rien de travers. Crêpes à gogo, en veux-tu ça va plaire, succulence et savoir-faire. Saint-Jacques-poireaux ou caramel du tonnerre, disparus bobos, plaies, fiascos et revers.


En résumé :

Beno tâte l’éclair, enchaîne subito et toujours accélère. Souffle sirocco, zéphyr des praires chasse les bulots, tournoie bien haut, fonce vent arrière ! Face au premier numéro la pression à zéro lui permet de s’y plaire. Aux tourbillons de latéraux, voltes et feintes succédèrent. Cendres et poussières, descente d’air chaud, le vent s’ancre en terre tandis que conquiert le Uno. (en 1/8èmes)


Kptain sur bateau survole les flots, esquive les canots, renverse les paquebots, fait tanguer les cabotières. Manque de pot ou coup de calcaire, étarquer ne fait pas l’affaire, l’embarcation prend l’eau et aborde la galère. Hisse et oh, matelot, cachalot sous gravière! (en 1/8èmes)


Sélénia change de peau, devient sans sursaut Sélénia la Guerrière. Baisse le front, arque le dos et surprend ses pairs. Pas de victoire mais à défaut les féloches des adversaires. Résonnent encore les échos des hourras et bravos que son talent requiert. (en 1/4ts)


Franco sort du lot et dérange l’ordinaire. Par son style et son air, aussi par son manteau, aussi bleu que nouveau, étudié pour l’assaut, fin révolutionnaire, spécialement pour l’affaire décroché de la patère pour coiffer au poteau les retardataires. Dynamique aéro mais concurrents millénaires mènent trop vite à vau-l’eau les espoirs téméraires. (en qualifs)


        Di Mambo dessert avec brio les secrets et mystères des temples martiaux. Mi panthère mi oiseau, duo de guerre serré comme un étau, danse des nerfs souple comme un roseau, c’est l’alliance éphémère du mortifère et du beau. Barreau de fer, cage à corbeaux, le félin s’y perd et prend un rateau. (en 1/8èmes)


        Jeff l’homme disco donne le ton, fredonne l’air. Eteignez les lumières, faites chauffer la sono, enlevez vos impers, coiffez vos coupes afros ! Fente arrière et tango, concert de croisés hauts. Pas d’équerre, c’en est trop, la chute s’opère sur le do. (en qualifs)


        Le X au bistrot délaisse la bière pour une menthe à l’eau. Persévère dans le lot, pose son verre, pèse ses mots, affute sa rapière et tempère son égo. Mental dans un pot, fentes de travers, se casse les molaires alors même qu’il déterre les jolis coquelicots. (en 1/4ts)


Conclusion :

Kenavo les potos, merci et bravo et à bientôt sur une aire !


Bonus cadeau, l’ami Beno -que dis-je ? le frère- livre presto

>>sa vidéo dernière<<.


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Les Titis Parigos.


Frères d’arme, planquez vos fourgaines et prêtez-donc vos loches à la ballade que je m’en vais vous servir sur un plateau d’argent.

Profitant d’une occasion trop rare de se mettre sur leur trente-et-un, les Apaches sautèrent dans le métral le dimanche 27 janvier dernier pour aller défendre les couleurs de leur Pantruche préférée dans le garage Carpentier du côté de la cité chinago du XIIIème.

Deux aires, dix équipes et une organisation au poil allaient passer une journée en commun pour une seconde édition des Titis Parisiens, mais à laquelle les Apaches participaient pour la première fois.

L’équipe de Sélénia, admirablement menée par celui qu’on ne nomme plus tant est déjà grande sa réputation, et leur valeureux coéquipier Smaïn, ont arraché avec bravoure la première place à l’équipe des briscards officiels qui totalisaient depuis leurs débuts, dit-on, la bagatelle de plus de 150 cannes cassées à eux trois !

En troisième position se placèrent ces furieux furibonds de Sophie et Arnaud, épaulés par (là j’ai un trou, si quelqu’un peut m’éclairer) qui se défendirent tant et si bien qu’ils réussirent à recaler à la 4ème place ex-aequo les équipes composées d’une part du X, d’Ismaël et de Karine et de l’autre de Kptain, Laurent et Philippe.

Les gars de Guillou Di Mambo et de Jeff (Jean-Philippe et Rémy) arrivèrent 6ème ex-aequo.

Ben, Bernard et Jean-Luc accédèrent à la 8ème place du classement.

Enfin François, Philippe et Hubert (si j’ai bien suivi les modifications d’équipe) se positionnèrent quant à eux à la 9ème place.

Ce fut donc comme nous l’attendions une rude et belle journée, ni trop ni trop peu fatigante, avec juste ce qu’il fallait d’entrain et d’adrénaline pour sauter d’une aire au gigantesque buffet garni (nous fûmes gâtés et gâtâmes gratos en retour de grands gâteaux goûtus) et de ce buffet au jugement, si bien que la journée passa avant qu’un clignement de paupière de buffle ne retentisse à l’horizon.

En toute fin de journée, les Apaches furent heureux de remettre à Ismaël un Apache d’honneur pour l’ensemble de son œuvre car c’est avec beaucoup d’humour et d’audace qu’il affronta la journée, tel un véritable brave sur le sentier de la gare (si on ne se prépare pas à l’avance, on finit toujours par rater un cheval de fer).

En guise de cerise sur le sablé, pour ceux qui ont manqué le début ou ceux qui ont envie de se remémorrer les meilleurs passages, voici une >> nouvelle vidéo << de notre incroyable « Oeil-De-Foudre », Ben.


A très bientôt pour les Internationaux de France à Quimper. Travaillez dur, soyez prospères et rebecquez-vous, frères, de la fouettaison mastarée !