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Lutéciennes – Fête du Sport du 5e

L’événement

Depuis seulement quelques années, la Mairie du 5e arrondissement de Paris organise un grand événement de rentrée durant un week-end au cours duquel sont proposées une projection de film, des animations, une chasse au trésor et une Fête des Sports au sein des Arènes de Lutèce.

C’est à la Fête du Sport que nous avons ainsi participé pour y proposer des démonstrations et des initiations de canne de combat à tous les curieux, souvent assez jeunes (5 à 12 ans) car l’événement se veut particulièrement familial.

Bénévoles

Encore une fois, l’équipe sur place était nombreuse ! L’association a en effet pu compter sur Adeline, Marjolaine, Mylaine, Arnaud, Gabriel, Grégory, Jocelyn, Zippo et moi-même pour installer le stand, renseigner le public venu très nombreux (ça n’apparaît pas sur les photos en bas de la page car elles ont été prises avant l’ouverture) et démonter le stand. Merci à vous !

Thibaut et Elias sont même venus en renfort effecter des initiations à leurs camarades et Mallaury à la toute fin pour démonter le barnum et déplacer les barrières (la meilleure partie =).

Initiations

A propos d’initiations, ce sont plus de 70 jeunes et adultes (mais majoritairement des jeunes) qui ont reçu une initiation d’une quinzaine de minutes à la Canne de Combat !

Nous avions pour cela une zone de 10m x 10m délimitée par des barrières métalliques pour éviter que le public ne s’approche de trop près ou ne traverse les assauts ou initiations comme si de rien n’était.

Marjolaine, Mylaine, Jocelyn et Zippo ont ainsi pu inculquer les bases de notre discipline à de petits groupes de 1, 2, 3, 4 et jusqu’à 6 jeunes, dont certain n’ont pas hésité à revenir plusieurs fois (jusqu’à 5 pour un certain Thomas ^^).

Démonstration

Notre créneau de démonstration n’était sans doute pas le meilleur : 17h45 – 18h, juste avant la clôture de l’événement, et juste après la capoeira qui avait réussi à attirer et animer un très vaste public avec une démonstration très impressionnante.

Fort heureusement notre fine équipe (Mylaine, Jocelyn, Zippo et moi-même) était composée de professionnels et nous avons réussi, à grand renfort d’une bande-son dynamique, capter l’attention du public restant à coups de canne, double canne et canne savate.

Trois lâchers de canne ont ponctué la démo (c’est dire si nous nous sommes donnés à fond) : un parabolique dans le public et deux beaucoup plus classiques sur l’aire de combat. Peut-être va-t-il falloir investir dans des cannes en mousse pour la sécurité du public =S.

Plus qu’à espérer que tous ces efforts nous fasse connaître un peu davantage auprès du grand public et nous amène quelques licenciés supplémentaires !

Galerie

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Salon Fantastique 2018 – le bilan

Le Salon

Nous participons au Salon Fantastique depuis déjà plusieurs années, c’est un salon de taille respectable (17.000 visiteurs l’an dernier selon un des organisateurs) dont la particularité est de faire la part belle aux univers fantastiques (médiéval fantasy, sciences fiction, uchronies…) mais également aux créateurs. Ainsi les exposants participant à ce salon sont-ils majoritairement des artisans, oeuvrant dans des domaines de l’imaginaire et vendant leurs créations. On trouve ainsi des fabriquants de bijoux, des créateurs de costumes et de vêtements, des confiseurs, des brasseurs, des organisateurs d’événements, des auteurs, des illustrateurs, etc.

Le site officiel du salon : https://www.salon-fantastique.com

Ce que la canne vient faire dans un tel salon ? J’y viens. Tout est parti il y a quelques années d’une proposition qui nous avait été faite par la Steam Rocket, une association dont l’objectif était de promouvoir l’univers steampunk,  de participer au salon Geekopolis, un salon qui mettait en avant l’intéractivité des spectateurs dans plusieurs univers : le médiéval fantastique, la science-fiction, la haute technologie contemporaine et le steampunk. La canne, de par son histoire et l’esthétique qu’elle véhicule, nous a paru plus proche de cet univers que des autres. Cela nous

Nous avons ensuite, grâce à l’association French Steampunk, pu postuler et participer au Salon Fantastique, auquel nous participons depuis. Toujours dans un but de proposer aux visiteurs du salon la possibilité d’être acteurs et pas simplement spectateurs (voire consommateurs) lors de leur visite. Voilà pourquoi nous proposons initiations et démonstrations de canne de combat, de double canne, de bâton, de canne de défense lors de ce salon.

 

L’arène

La Montjoie, le Ludosport (sabre laser), le Haidong Gumdo (sabre coréen) et la canne de combat, voilà les quatre disciplines proposées dans la zone appelée « arène ». Ses créneaux furent équitablement répartis par Yann de la Montjoie en phases de 45 minutes durant lesquelles les associations pouvaient organiser ce qu’elles voulaient à l’intérieur, souvent des démonstrations suivies d’initiations pour le public. Et le public est demandeur car certains reviennent faire l’initiation plusieurs années de suite !

Durant ce salon, nous avons ainsi initié 75 personnes aux arcanes de notre discipline, versions sportive ou de défense et des dizaines d’autres ont pu assister aux démonstrations ou venir discuter avec nous à notre stand.

J’en viens à l’intérêt de notre démarche dans ce genre de salon : non seulement cela permet d’attirer des personnes en club, mais cela contribue à la connaissance de la canne auprès du grand public. La plupart des personnes présentes n’a jamais entendu parler de la canne de combat et n’en aurait sans doute jamais entendu parler autrement. Ce sont les manifestations destinées au grand public qui permettront de faire connaître la discipline puisque nous avons pu constater notre incapacité à attirer du monde pour les compétitions. De plus, relier une pratique sportive à un univers (en l’occurrence ici le steampunk) permet de l’ancrer dans l’imaginaire des visiteurs. Inconvénient bien sûr : les visiteurs ne viennent pas à ce genre de salon pour chercher une discipline à pratiquer, mais les 2 à 5 personnes qui viennent dans notre club par an depuis quelques saisons me laissent penser que cela fonctionne néanmoins.

Petit bonus : nous distribuons en guise de petit souvenir une canne gravée à chaque personne qui a suivi l’initiation. Cela fait un objet plus facilement conservable qu’un prospectus, un potentiel futur élément de costume (nous invitons à la customisation des cannes) ainsi qu’un éventuel premier pas à la pratique en club.

Les démonstrateurs

Nous étions 14 cette fois, répartis sur les trois jours. Ainsi Amélie, Ludivine, Marjolaine, Mylaine chez les filles et Arnaud, Claude, Jérémy, Jérôme, Jocelyn, Julien, Kévin, Laurent, Zippo et moi-même chez les garçons, nous répartîmes comme souvent en deux clans : Apaches contre Bourgeois, la traditionnelle lutte des classes qui fonctionne très bien, à la fois symboliquement (ce n’est pas comme si le conflit n’était pas d’actualité), historiquement (le XIXe siècle est riche en événements à ce sujet) et visuellement (les codes vestimentaires des deux groupes permet de les identifier très rapidement).

Nous avons pu constater que ce genre d’événement a pour effet de souder le groupe qui y participe : nous unissons tous nos efforts, nous suons ensemble pour que le résultat de notre coopération ressemble à quelque chose et que la canne se diffuse auprès du grand public, petit à petit. Et cela laisse des souvenirs mémorables à tous et toutes.

En revanche il ne faut préparer ce genre d’événement à la légère, cela requiert presque autant de travail qu’une compétition : exercices spécifiques (coopération, phases, échanges inter-armes), renforcement musculaire, investissement dans la tenue, gestion de l’effort, etc.

 

Les démonstrations

Comme d’habitude, nous avons utilisé de la musique pour soutenir les démonstrations, mais pour ne pas être embêtés avec les histoires de droits de la SACEM, nous utilisons des morceaux libres de droits trouvés sur FreeMusicArchive que je ne peux que vous recommander car ils possèdent une grande banque de musiques. Le problème est qu’il faut bien évidemment trier longuement pour trouver LA musique qui conviendra bien.

Voici donc les morceaux de musique utilisés ainsi qu’un lien vers leur page sur FMA (des fois que vous voudriez les utiliser à votre tour) :

Comme d’habitude nous avons proposé des démonstrations de canne, de double canne, de bâton, de canne de défense, de canne savate, de canne chap-hop (battle de manipulations) et de 1vs2 dans lequel un assaillant en rencontre deux de l’autre camp, à grands renforts de savate, de canne de défense et de jeu-d’acteur-comme-on-peut. L’ordre des rencontres est prévu à l’avance, ce qui évite les cafouillages et permet un certain nombre de mises au point entre les démonstrateurs (comme des coups spéciaux ou qui gagne à la fin). Cette fois-ci c’est Amélie qui s’en est chargée, un grand merci pour le travail accompli !

En quelques mots cette édition du Salon Fantastique était très bonne, pas mal de points ont été améliorés par rapport aux fois précédentes (organisation, costumes, initiations, stand) mais comme il en reste encore à perfectionner, nous y retournerons l’année prochaine.

 

Actualités

Les démonstrations : un objectif plus qu’un simple outil…

Salut collectif de canne de combat lors du Salon Fantastique 2014

Pourquoi cet article ?

Notre récente prestation au Salon Fantastique m’a remis en tête cette discussion que nous avons avec Julien depuis quelques temps sur les raisons de nos pratiques et les possibilités d’expérience « HL » (« High Level », par analogie avec les MMORPG) une fois les attaques de bases apprises et les principes de jeu compris.

Chacun sa pratique

Il est même courant dans les clubs, en canne de combat comme dans d’autres activités (boxe française, escrime…), d’opposer systématiquement la pratique « loisir », qui se borne principalement à l’entretien de son tonus musculaire et qui rime en général avec « dilettantisme » et la pratique « compétition » qui demande un investissement particulier et un entretien physique plus intense.

Or j’observe depuis quelques temps, et je sais que je ne suis pas le seul, que certes l’intérêt pour la compétition n’est pas partagé par tous nos pratiquants, ce que je comprends, mais que cela n’empêche pas les pratiquants de se donner à fond, de réclamer de la sueur et des efforts, même s’ils n’ont pas un objectif d’opposition derrière. Certains pratiquants m’ont d’emblée informé que la compétition n’était pas pour eux.

J’ai également noté le désintérêt progressif de certains compétiteurs, moi le premier, pour la compétition pour diverses raisons (douleurs, dégoût de la subjectivité arbitrale, rapport effort/récompense injustifié) et qui se demandent si leur voie de garage réside dans l’enseignement ou s’il ne leur faut pas arrêter de pratiquer et passer à autre chose.

J’appellerai donc « objectif de pratique » la raison pour laquelle un adhérent vient régulièrement pratiquer en club, qu’il s’agisse d’entretien personnel, de participation à des compétitions ou de préparation aux démonstrations.

Qu’est-ce qu’une démonstration en canne de combat ?

Ce qui a probablement attiré la plupart d’entre nous et qui nous est rappelé régulièrement par des néophytes qui découvrent notre discipline, c’est que la canne sportive est « spectaculaire », pour ne pas dire directement « démonstrative ». Amplitude des actions offensives, déplacements dans un plan et non en ligne, sauts, changements de main autorisés, tout ceci concourt à cette démonstrativité et je pense que personne ne me contredira. On retrouve d’ailleurs cet aspect spectaculaire en double canne, en bâton, etc. On la retrouve aussi dans certaines rencontres à dominante esthétique forte comme la Coupe de Style.

Dès que j’ai commencé la canne – à l’ASCA – la notion de démonstration était bel et bien présente : à chaque forum des associations, nuit des arts martiaux ou tout autre événement de ce genre, nous présentions nos disciplines sous des formes plus ou moins chorégraphiées. Certaines scènes ne faisaient intervenir que des assauts, d’autres que de la manipulation, etc…

En plus de son côté spectaculaire intrinsèque, notre pratique possède un univers imaginaire riche : Arsène Lupin, Sherlock Holmes, Les Brigades du Tigre, Star Wars, plus récemment le steampunk. Cela rejoint d’ailleurs l’escrime qui possède un folklore riche exploité par la pratique spécifique qu’est l’escrime artistique.

Si l’attrait principal reste, de l’avis des intéressés, de partager un bon moment ensemble, cette pratique demande néanmoins une certaine préparation. Préparation technique dans un premier temps, car il s’agit tout de même d’un spectacle que l’on va offrir à un public et dans ce sens, il faut tâcher d’en montrer le meilleur. Pas question à ce moment de montrer deux compétiteurs qui vont s’avoiner bêtement tous les deux la jambe arrière une fois fendus. Il faut de la classe, il faut du spectacle, il faut attirer l’attention du spectateur et la retenir.

La démonstration demande également une certaine préparation physique. Certaines démos durent plusieurs minutes et il faut souvent les recommencer plusieurs fois dans une journée, parfois sur plusieurs jours. Comme une compétition. Il faut donc veiller à ce que les démonstrateurs aient une notion de gestion de leur fatigue et qu’ils puissent donner le meilleur sur la plus longue durée possible.

Un autre point particulièrement positif est, à mon sens, la coopération entre les pratiquants. Contrairement à la compétition, à la fin il n’en restera pas qu’un seul, mais il ne restera qu’une seule impression du public. Il faut donc que tous et toutes contribuent à ce que cette image soit la meilleure possible. L’entraide et la collaboration sont de mises : on se prête des éléments de costume, on se donne rendez-vous pour répéter en-dehors des créneaux d’entraînement, en cas de lâcher de canne on meuble pour laisser le temps à l’autre de retrouver son arme, on adapte son niveau pour ne pas tétaniser son partenaire. Au final, les liens entre les pratiquants du club se trouvent resserrés d’avoir ensemble vécu cet événement.

Enfin, en plus de se costumer qui renforce la dimension « travail de l’imaginaire » à la démonstration, celle-ci permet à des pratiques (encore) plus confidentielles que la canne sportive d’être mises en avant : bâton et canne de défense bien sûr, mais aussi d’autres disciplines peu pratiquées (double canne, canne chausson), voire créées ex nihilo (canne-poeira, canne chap-hop), pour le plus grand bonheur des spectateurs, mais aussi des pratiquants. Car lorsque les démonstrateurs s’amusent pendant leur performance, cela se voit et se transmet au public.

Le tableau

Comme j’aime bien les tableaux, je vais tâcher de synthétiser les différents aspects, positifs et négatifs, de la démonstration dans un tableau récapitulatif.

Les + Les –
  • permet de tester et travailler de nouvelles choses (1 vs 4, canne chap-hop, rencontre entre armes différentes : canne vs bâton, canne de défense vs double canne…)
  • soude les pratiquants car tous coopèrent dans le but de proposer une belle démonstration au public
  • permet de se costumer et d’incarner des personnages le temps de la démo
  • en général ne demande pas un déplacement sur de longues distances
  • contribue à la promotion de la discipline auprès d’un public spécifique (celui qui s’est déplacé pour l’événement)
  • donne aux pratiquants un objectif alternatif à la pratique compétitive
  • demande une préparation adéquate, des répétitions et une organisation spécifique pour faire en sorte que tout le monde ait un rôle, que tous puissent répéter avec leur(s) partenaire(s)
  • peut nécessiter l’achat de matériel spécifique (armes, costumes…)
  • il faut apprécier être regardé par du public

Nos démonstrations

Voici ce que nous avons l’habitude de proposer dans nos démonstrations de canne de combat (où le terme « canne de combat » regroupe toutes les disciplines de notre pratique), avec un petit descriptif à chaque fois, sachant que de nombreuses variantes existent bien évidemment.

  • la canne sportive ; soit en assaut libre pour montrer ce à quoi la pratique ressemble (quitte même à ajouter un arbitre), soit un assaut décomposé en phases (3 ou 4) : esquives, parades, manipulations, parades-ripostes à tour de rôle…
  • la canne de défense ; elle parle à ceux qui recherchent l’efficacité. Le mieux est d’alterner entre un duel à la canne (prévoir des protections pour les mains et pour la tête) et des clés, qui impressionneront les spectateurs.
  • le bâton ; échange libre sans ou avec phases (attaques vs esquives pendant 15″, parades/ripostes à tour de rôle pendant 15″, attaques vs manipulations pendant 30″…).
  • la double canne ; difficile à ne pas rendre brouillonne, il vaut mieux décomposer le match en phases (attaques VS parades pendant 20″, attaques vs parades + contre-attaques pendant 20″, etc.) et travailler en coopération.
  • la canne- ou le bâton-poeira ; le concept est issu de la capoeira (d’où le nom) : les deux tireurs ne font qu’esquiver et riposter à tour de rôle. Exercice assez difficile car très physique. Il faut aussi pour donner du rythme penser à ré-armer pendant l’esquive de façon à riposter dès que possible. Attention : quand les deux pratiquants sont des pratiquantes, cela a été pris par des spectateurs comme le cliché « ce sont des filles donc elles ne se touchent pas ».
  • la canne chap-hop ; principe à la rencontre des battles de break-dance et du style de hip-hop pour gentleman représenté, entre autres, par Mr B, the gentleman Rhymer.
  • le « héros contre les méchants » ; un des pratiquants possède le rôle de « gentil » et affronte à tour de rôle 3 ou 4 autres adversaires, dits « méchants ». Le but est de montrer comment se placer, mettre un peu de dynamique dans les démonstrations. Il faut que les « méchants » jouent bien leur rôle et tombent au premier coup. Pour faciliter la lisibilité, les « méchants » peuvent pratiquer la canne sportive et le « gentil » la canne de défense.
  • la roda ; encore un principe issu de la capoeira : tous les pratiquants forment un cercle et deux d’entre eux se défient et s’affrontent dans le cercle pendant quelques secondes/minutes, puis reprennent leur place dans le cercle, deux autres rentrent, etc.

Actualités

21 sept : les Apaches au Famillathlon

Les Apaches au Famillathlon 2014

 

Dimanche 21 septembre, ce sera le Famillathlon. Cet événement est un grand rendez-vous sportif au pied de la Tour Eiffel pour venir essayer des sports en famille. La FFSBF&DA sera bien évidemment présente à ce grand rassemblement parisien, mais également la canne puisque nous avons été sollicités pour animer démonstrations et initiations de notre discipline sur deux créneaux :

  • de 11h à 14h
  • de 14h à 18h

 

Comme Sélénia et moi-même serons au Championnat du Monde à Budapest, c’est Zippo qui prendra le relais de l’organisation, épaulé par Laura, Marc, Camillo et Maël pour les démonstrations, les distributions de prospectus et les renseignements au curieux.

 

Merci à vous tous pour votre investissement et bonne journée de démonstrations !