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Miladiou 2017 : résultats et bilan

Le Miladiou 2017 avait lieu les 16 et 17 décembre à l’Université Paul Sabatier de Toulouse. Onze équipes étaient présentes, beaucoup venant du sud-ouest de la France (Toulouse, Bordeaux, Mérignac, Latresne, Cahors) et quelques autres provenant de plus loin (Paris, Oxford).

Principe : deux jours d’assauts par équipes de 3 tireurs, en relais de neuf reprises d’une minute. Toutes les équipes se rencontrent et celle avec le plus de victoires à la fin l’emporte.

Les organisateurs en ont profité pour tester la scoring machine. Bons points à noter : bonne visibilité, automatisation du système (comme CanneCounter) avec un chrono qui décroît. Les secondes de pause entre chaque reprise et les arrêts de jeu sur les « stop » de l’arbitre sont assez positifs également car cela permet de ne pas perdre trop de temps de jeu (contrairement à ce qui se fait usuellement).

Les tireurs ont évidemment une petite tendance à regarder le score, mais c’est le principe d’un score. Par contre il faut impérativement que les juges ne le regardent pas avant la fin du match pour ne pas être influencés dans leurs décisions.

Première équipe (Paris 1) : Julien, Maxime, que Camillo et moi avons parfois secondés en tirant à leurs côtés. Big up à eux pour leur performance, d’autant que nous tirions souvent en même temps, donc leur prêter main forte fut souvent impossible. Ils arrivent 8e de la compétition.

Seconde équipe (Paris 2) : Jennifer, Camillo et moi. Nous arrivons 2e de la compétition, juste derrière l’équipe de Thomas Dardour et Kévin Colin.

Classement des onze équipes de la rencontre (source : résultats sur la page officielle.):

  1. Toulouse 1
  2. Paris 2
  3. Bordeaux 1
  4. Oxford
  5. Survoltés 1 (Latresne)
  6. Survoltés 2 (Latresne)
  7. Figeac
  8. Paris 1
  9. Bordeaux 2
  10. Toulouse 2
  11. Cahors
Actualités

30 nov / 1er déc 2013 – Le Miladiou…

Lucas Bayle (bleu) face à Lucie Auque (jaune)

La 10ème édition du Miladiou avait lieu le samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre à Figeac (Lot). Pour l’occasion, et parce que cela faisait deux ans que nous n’y avions pas participé, les Apaches de Paname ainsi que Canne & Dragons ont décidé d’y envoyer 2 équipes. Une équipe de vieux briscards et une équipe de jeunes loups.

Comme le règlement spécial l’exigeait, les deux équipes étaient mixtes, et nous nous sommes également arrangés pour mélanger les deux clubs. Ainsi, la première équipe était composée de Sélénia (A2P), Philippe B (C&D) et moi-même (A2P) tandis que la seconde était formée par Jennifer (C&D/ASCA), Camillo (A2P) et Loïc (A2P).

Les deux équipes ont donc chacune rencontré les 13 autres inscrites à la compétition durant les deux jours d’assauts. Nous adressons une mention spéciale à l’équipe des jeunes (Jennifer, Camillo, Loïc) qui, non contente de pratiquer une canne technique et intelligente, a su se faire remarquer de manière suffisamment positive pendant la compétition pour remporter la coupe du Fair-Play. Un bon esprit, une participation active au jugement et à l’arbitrage, bravo à tous les trois !

Podium et résultats des équipes :

1er Latresne
2ème Apaches & Dragons
3ème TUC 1
11ème Dragons de Paname

Je ne saurais terminer sans remercier l’organisateur, Lionel et toute l’équipe des bénévoles qui a su nous accueillir très chaleureusement en offrant à tous les participations un événement de qualité au niveau relevé, un couteau Laguiole collector et un excellent aligot à en clouer au sol le plus aérien des tireurs. Merci également à Philippe, Philippe et Thierry à l’origine de ce désormais grand classique des compétitions de canne et à leur investissement permanent dans la discipline !

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19-20 novembre 2011 : Le Miladiou!

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Le Miladiou a lieu tous les ans vers la fin du mois de Novembre, quand il ne neige pas. Et cette année, par le truchement d’une météo clémente, la compétition aveyronnaise a bien eu lieu cette année.

Tout le Sud était représenté : Toulouse, Agen, Narbonne, Perpignan, Clermont-Ferrand, Figeac, Rodez, Villefranche de Rouergue, Sébazac, Montpellier et Angoulême. Et Paris.

Cette année, les Apaches de Paname se sont alliés aux Cannistes du Dragonnais (région qui se situe du côté du 12ème arrondissement) pour former la redoutable équipe « Apaches et Dragons ». Les Apaches Delphine et Xavier ont ainsi prêté main-forte à Julien et Philippe pour tenter de venir à bout des hordes sudistes qui déferlaient sur Rodez*.

Après 660 kilomètres de jeux de mots (à l’avant) ou de dissertation philosophique (à l’arrière), après également avoir bravé les Aires Brumeuses, Issoire-la-Bouchée et les vertigineux Escaliers Panoramiques, nous arrivâmes à destination suffisamment tôt pour reprendre des forces bien méritées à grands coups de plats traditionnels plus ou moins régionaux.

Des deux jours suivants, il ne reste aujourd’hui plus grand-chose, si ce n’est encore un peu de sueur dans les tenues, des traces ici et là d’impacts pas toujours valables, une profonde fatigue et une deuxième place pour notre équipe pariso-parisienne!

Plus de photos à venir…

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Le Miladiou 2011 résultats détails (.xls)

Le Miladiou 2011 résultats (.pdf)

Nos résultats détaillés (.jpg)

* pour tous les ignorants du nord de la Loire : avé l’accent, ça se prononce « Rodess ».

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Le Miladiou à Villefranche (22-23 Novembre 2008).

Miladiou 2008 : un podium et une bonne position

 

Le temps d’un week-end, les Apacheus sont tallés faire ung toureu du côté de Villeufrincheu deu Rouérgue poureu participer ô Miladiiou. Finies pollution, grisaille et Leader Price, bonjour jaunure (c’est l’automne, la verdure a tourné), grisaille et Hyper U!

Arrivés tandis que l’air fleurait bon la pleuvaille fraichement dégouttée, et après avoir bien profité des petites routes de campagne pour découvrir avec stupéfaction que les vaches du cru étaient de fort petite taille et possédaient en plus de deux petites pattes palmées deux ailes et un grand cou, les Apaches sont allés déguster leur pizza rituelle dans une petite auberge de la Bastide, à deux pas de la place Notre-Dame, au confluent exact d’une marche erratique et d’une faim imminente. La bruine imposait le couvre-feu dans les ruelles pavées de la cité médiévale et il flottait dans l’air comme un parfum de châtaigner fraichement taillé.

 

Chapitre 1 : Engagement, fureur, chute

Kptain, François et Le X formèrent la première escouade et s’engagèrent la tête la première dans le conflit, ce qui leur permit de remporter toutes ses rencontres jusqu’au soir.  Sans doute la salade de gésiers de la veille n’était-elle pas innocente dans ce succès. Huit batailles, huit victoires dont deux à l’arrachée, beaucoup de sueur et un coup de sang qui faillit coûter cher. Tard le soir, le champ de bataille résonnait encore des cris, du fracas des cannes qui se brisèrent et des casques qui tombèrent au sol.

Malgré un nouvel apport en pizzas et salades de la région, le dimanche ne réserva pas le même sort à l’équipe que le samedi. Faut-il y voir une accoutumance à l’énergie bénéfique de l’alimentation italienne ou le fait qu’ils avaient fini par atteindre l’élite des troupes adverses? Toujours est-il que malgré deux tournées générales de pizzas royales les forces des Apaches 1 vinrent à leur manquer et ils s’abîmèrent finalement les dents contre les divisions Pessacaises et Montpelliero-Ruthénoises.

            Même pas grave, même pas mal, l’équipe 1 arrive quand même sur le podium à la 3ème place.

         

 


 

Chapitre 2 : Lutte, détermination, sur le fil

La seconde équipe, emmenée par le capitaine di Mambo de la Forge Royale, comptait parmi ses membres Ben, Sélénia et le DJeff. Ce dernier avait déjà chauffé l’ambiance en entraînant dans un branle-bas effréné alliés et adversaires grâce à ses enceintes télescopiques et à son inénarrable sens du mouvement saccado-rythmique.

Forts de leur préparation, ils attaquèrent en adaptant stratégiquement leur groupe à leurs adversaires. Las, Sélénia n’avait pas pris de dessert la veille et Ben a dormi dans la même chambre que Jeff ! Les performances ne pouvaient ainsi pas être optimales et ce n’est que 50% des victoires qu’ils réussirent à remporter sur leurs assauts.

50/50, sans couper la poire du manichéisme en deux, l’équipe 2 arrive en 6ème position.


 


Chapitre 3 : Ouverture, promotion,

            C’est avec un immense honneur que les Apaches ont offert à l’Apache d’Honneur 2008, Ismaël, un de leurs tous nouveaux tee-shirts promotionnels, de même qu’ils en ont pratiquement donné un à un super-prix-d’ami-pas-cher-c’est-quasiment-cadeau à Thierry qui était tellement emballé par l’idée qu’il a fallu négocier pour qu’il veuille bien le payer au même tarif que tout le monde !

            Au passage, si soutenir notre équipe vous intéresse, ou si vous n’avez pas encore de t-shirt gris dans votre collection privée, n’hésitez pas à nous contacter pour acquérir un de ces fantastiques exemplaires dont nous avons le secret !

            Et histoire de bien commencer la saison et de vous faire découvrir un peu plus le monde des Apaches, Ben vous offre pas 1, pas 1.5, pas 1.61803399 mais 2, oui 2 vidéos d’un seul coup ! Pour les découvrir, cliquez sur les images ci-dessous.

                       

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En quelques images, les Apaches au Miladiou.

Oyez, et Zieutez chevaliers de la canne et autres compagnons qui vous promenez ce jour du cote de notre Tipi Parisien.

Quel jour sommes nous ? juste « un lendemain matin » non ! car encore chargé des échos de nos batailles.

Suivez ce lien : http://www.dailymotion.com/ApachedePaname/video/6153653

Qui vous mènera directement vers nos tricks Apaches en images

Et cliquez une des images pour voir la galerie photo.


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Rendez-vous compte.

Dur week-end que celui des 24 et 25 Novembre. Revenus fourbis d’une excursion dans les moyennement hautes terres du Sud, ayant franchis aller et retour les plutôt-élevées terres du centre avant de revenir pétris de courbatures, d’hématomes et de genoux détraqués en moins, les Apaches retrouvèrent avec une fatigue non dissimulée le confort de leurs pénates panaméennes au creux desquelles ils savourèrent ce qu’ils vécurent comme probablement l’un des meilleurs week-end de compétition de leur vie (surtout en tant qu’Apache).
 
Pourtant, leur voyage ne présageait rien de bon : non seulement Coco perdit la vie dans un accident de portière aussi dramatique que fatal (ce qui n’est pas peu dire), mais il plut, venta et brouillarda tant et si fort qu’ils durent s’empiffrer de tout ce qui leur tomba sous la main en guise de seule occupation, vu qu’une sorte de décision collégiale tacite les empêchait de jouer à « je pense à un chiffre entre 1 et 999 milliards, devinez lequel », leur passe-temps favori.
Bref rien ne s’annonçait alors aussi bancal que la situation dans laquelle ils se jetaient à bras raccourcis, sauf peut-être un dahu unijambiste dans l’escalier de la Tour de Pise.
Il leur fallut tout le réconfort d’un restaurant italien (qu’aurait été un voyage dans la région s’il n’y avait pas eu de pizza-aligot-saucisse?) ainsi qu’une bonne nuit de sommeil réparateur pour retrouver leur entrain légendaire et se lancer dès les plus fraîches heures de l’aube (enfin juste après le petit déjeuner de 9h30 en tout cas) à la recherche de provisions pour les deux fatigants jours à venir, mais surtout en quête d’un remplaçant pour leur Coco national à la mémoire de qui ils avaient un peu la gueule de bois en ce beau jour de marché.

Une fois les poches bien remplies, l’équipe de Clermont-Ferrand rencontrée, la compétition reportée quelques heures plus tard en raison d’une indisponibilité du gymnase, une mascotte dénichée sous la forme d’un toucan de bois au bec levé qu’ils nommèrent prosaïquement « Touco », et la troupe renforcée par l’équipe des Charlemontois, tous les braves se rendirent sur le lieu de la bataille où ils accomplirent les rites ancestraux qu’ils avaient appris tous seuls au gré des rencontres : formation du tas, mise en évidence de la mascotte, application des tissus moletonnés de guerre et danse chauffante rectangulaire. La lutte fut rude, les combats épiques et les victoires nombreuses. Est-il besoin de préciser que durant ce tournoi mettant en lice quatorze équipes, 2128 latéraux extérieurs, 1993 latéraux croisés, 212 brisés, 45 croisés haut, 25 enlevés et 10 croisés bas furent exécutés, 21 sorties d’aire, 39 lâchers de canne et 4 avertissements furent comptabilisés, 13 cannes furent brisées et 62 litres de sueur furent dépensés? A-t-on même besoin d’évoquer la hargne, la détermination et la sportivité qui émana des 30 tireurs impliqués dans cette lutte sans merci dont ont réussi à tirer leur épingle du jeu les trois équipes de tête?

Car oui, au-delà de la technique, des cabrioles ou de l’efficacité (suivant les objectifs), ce trio de tête sut s’imposer malgré les obstacles qui lui barraient la route sous la forme de groupes plus ou moins bien identifés de tireurs issus de tous les coins de la France, de Mérignac à Agen en passant par Clermont-Ferrand, Figeac, Pessac, Schiltigheim, Rodez et bien entendu Paris.

Force fut de constater que les batailles furent parfois rudes mais tout le temps agréables et courtoises. Kévin et Benjamin L. atteignirent donc la première place (de peu, de peu…), Kptain, Ben et Le X arrivèrent seconds, Frodo et Guillaume B. la troisième. Ces trois équipes furent généreusement récompensés de laguioles gravés à leur position! Quant aux deux autres équipes des Apaches, François et Di Mambo arrivèrent 7èmes et le capitaine DJeff et Sélénia prirent la 8ème position.

 
Je suis fier de pouvoir maintenant annoncer les récompenses décernées par ces sauvages des faubourgs :
– le Tipi d’or va à l’ensemble de l’équipe de Clermont-Ferrand pour la bonne humeur qu’ils savent véhiculer avec eux.
– le Sorcier de jade est remis à Frodo pour ses manipulations manipulatoires et son aisance à virevolter.
– le Totem de buis céleste (attention, c’est prestigieux) est érigé sans hésitation à Philippe JOLY pour toute l’organisation et la patience qu’il a su mettre en oeuvre pour que tout se déroule dans les meilleures conditions.
 
Enfin, une fois n’est pas coutume, les Apaches ont décidé de remettre un prix en interne :
– le Tomahawk de plomb revient à Guillaume Di Mambo, le guerrier qui a su jouer du poignet pour envoyer sa canne directement et bien malgré lui dans ce que l’on appelle par chez nous « le nez de Kptain ».

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