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4-5 septembre 2010 : Championnats d'Europe à Cambridge.

Partie à la recherche de la recette du pudding ultime chez nos British voisins, Sélénia a fait lors de son périple un détour par Cambridge pour participer aux Championnats d’Europe de Canne de Combat.
Parmi les engagés, des Anglais, des Allemands, des Hongrois, des Slovènes et même des Français (c’est incroyable).

Les tireurs et tireuses étaient séparées en 2 poules (portant donc le nombre de poules à 4, il faut suivre un peu), chacun et chacune effectuant 2 assauts au sein de sa poule. Les meilleur(e)s s’affrontèrent ensuite dans un tableau montant vers la finale.

Et voilà-t-y pas qu’après un quasi-sans-faute au Championnat de France, Sélénia s’octroie cette fois-ci le sans-faute-complet, lui accordant le titre (bien mérité, soyons modestes) de CHAMPIONNE D’EUROPE 2010 !!!
Si ça ne commence pas bien l’année, un résultat pareil… Félicitations!

La preuve (s’il en faut) en images!

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15-16 mai : Le Championnat de France à Bordeaux.

Cette fois c’est Kptain, Delphine, Mambo, Sélénia, Ben et Le X qui sont partis en direction du Sud-Ouest. Objectif : Bordeaux, ses vignobles, son air marin, sa côte Atlantique à portée de main, ses plages de sable fin, son inimitable… Hein? Oui 0k, son Championnat de France.


Donc les Apaches sont partis les 15 et 16 mai pour participer au Championnat de France de canne de combat, compétition individuelle s’il en est. Beaucoup de participants (102 selon les organisateurs, on attend le chiffre de la police), des sandwiches délicieux (bien que parfois légèrement surchargés en moutarde), un temps superbe, la côte Atlantique à portée de main, les plages de s… comment? Pardon, je m’égare. Donc oui, la compétition, ses aires de combat, ses assauts acharnés, ses résultats… (faisons bref)


1158 : le nombre de kilomètres parcourus avec le Camion du Club 49 pour aller au Championnat et en revenir.


102 : le nombre de tireurs engagés dans la compétition. Un bon petit paquet de monde, quand on y pense (il faut dire aussi que les Arvernes étaient au moins 50).


8 : en huitièmes s’est arrêté Ben, mais en première série, après des assauts particulièrement haletants contre Guillaume B et le bondissant Yohann.


6 : le nombre d’Apaches engagés : Delphine, Sélénia, Kptain, Mambo, Ben et Le X.


4 : en quarts se sont arrêtés Delphine, Mambo et Le X, la première contre Cécile (mais après une belle victoire face à Olivia et un assaut prometteur contre l’intrépide So de Sceaux), le second face à Jean-Luc (qui peut lutter contre le Maître des Tableaux?), le dernier contre l’infatigable Francis.


3 : l’heure à laquelle les derniers compétiteurs sont rentrés chez eux au retour.


2 : la place de Sélénia! Une course parfaite jusqu’au sommet et tout un nouveau panel technique qui ne laisse présager que du bon. Et une vice-championne de France 2010, une!


1 : la place de Kptain en 2ème série. Cela signifie mesdames et messieurs que oui, Kptain est le Champion de France 2010 !


0 : le nombre de fentes que s’était autorisé Le X par respect pour ses genoux. Au final, il en a utilisé deux, mais aucune n’a touché (c’était bien la peine…).


  

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20-21 mars : La coupe de France.


Oyez oyez, gentes dames et chevaliers modernes, je vais vous conter le geste des Apaches en cette capitale de la royauté qu’est Reims.

Oyez vous toutes et tous dans vos contrées, vous qui étiez venus de loin ou qui êtes restés bien au chaud, oyez cette histoire riche en luttes, en Champagne et en pizzas!

Car tout a commencé des semaines plus tôt. Le marquis Sniperpav de Bourgogne avait alors dans l’idée de suivre la vie de l’équipe des Apaches pour narrer ses exploits. Il conçut son projet, enregistra comme il le put et interrogea les belligérants pendant plusieurs semaines, au cours et en dehors des entraînements. Bien évidemment, il accompagna même son frère, le duc Fabien de Salsazur ainsi que le comte Guillaume de Mamboville, la duchesse Sélénia de Marmitor et votre serviteur, l’intarissable troubadour des Beulogues, vers leur destin.

Toutes et tous, ils se retrouvèrent donc les 20 et 21 mars de l’an de grâce 2010 à la joute internationale de Champagne-Ardenne.


Les pizzas et le Champagne coulèrent à flot (surtout le Champagne) grâce à leur hôtesse, la ravissante Cynthia de Millemercis qui sut nous guider à travers la ville vers la pizzeria la moins chère du monde. Une adresse de choix dont les Apaches se souviendront d’ailleurs longtemps, tant par la qualité des mets que par la malchance de son caissier!


Quand il n’y eut plus de nourriture, ils se résolurent à combattre. Ils s’armèrent donc de cannes et de patience et adressèrent une prière à Saint Jean-Luc, le protecteur des compétiteurs, afin de les garder de tomber directement contre les champions.

Leur prière fut exaucée et ils purent ainsi lutter jusqu’en quarts de finale où ils succombèrent malgré tout. Parfois, les dragons sont plus forts que les chevaliers. Et souvent aussi, les chevaliers mettent leur râclée aux gueux, juste pour se venger.


Fort gueureusement, Sélénia, chevalière dans l’âme, traça sa route de la pointe de sa canne jusqu’à la deuxième place du tournoi, battant à plates coutures ses adversaires des plus féroces!


Foin de couronnement, mais la satisfaction d’avoir intérieurement progressé et l’assurance d’avoir passé un bon moment à seulement une petite chevauchée de Paris.


Et c’est ainsi que se termine cette histoire, en espérant qu’elle vous a plu et que bientôt elle sera illustrée par une brillante vidéo. Quoiqu’il en soit, ce ne sera pas la dernière…

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Canne et pavés, le surin au gorgeoir, les Titis…

          Cette fois c’est pour de vrai. Une compétition de canne, un truc sérieux. Genre, on arrive à l’heure, on est super-prêts, on a toutes nos affaires, des tenues qui poutrent, de l’eau, de la mangeaille. Bref, là, on a fait les choses bien. D’ailleurs, on est arrivés à quatre et repartis à quatre. Entiers. Déjà, c’est pas mal. On aurait pu en perdre un dans le métro. C’est qu’on vient de loin, nous, faut pas croire. Le XVIIè, c’est un peu la plaine sauvage. En plus, les bandes du coin, elles sont pas commodes. Faut toujours se méfier quand on change de territoire.
          Alors du coup, on est partis armés. Parce que quand même, y a de l’enjeu. On savait qu’on allait devoir se battre : défendre nos croissants le samedi, lutter pour nos parts de galette le dimanche. La vie est dure, dans les faubourgs. Heureusement, la duraille ça rend fort, comme dirait le philosophe. Peut-être pas assez vu que, par deux fois, les gars d’en face ont eu nos scalps sous le surin. Mais on est beaux joueurs, on leur en veut pas, parce que c’était beau, vrai, vous auriez vu ça !
          Y a eu des gagnants, des perdants… Cinquième, avec sept assauts gagnés sur neuf, y a pas de quoi rougir, hein ? Et les combats qu’on a perdus, bah… on les a pas perdus pour rien. On sait là ou ça fait mal, maintenant, et pas qu’aux jambes.
          Faut le dire en passant, en plus d’être beaux joueurs, on est sympa, des fois. On a rien dit sur Strate qu’avait pas de fourchette, qu’aurait vendu son royaume s’il en avait un pour un truc à trois dents. Nous on sait que des carottes râpées, mangées avec les doigts, ça traumatise un homme.
          Et puis on a tiré nos guimpettes aussi, et un paquet de fois. A la clique de Bordeaux et au gratin de Nice, parce que ça envoyait, aux Ricains, aux Angliches, parce qu’ils ont fait des bornes et qu’ils ont assuré, aux gars un peu nerveux, avec sifflet et gong qu’ont fait le sale boulot, et puis c’est pas fini mais ça ferait trop long.
          D’ailleurs on en rajoute : nous on a nos chouchous et faut bien qu’on en parle. Déjà y sont neuvièmes et c’est pas rien quand même. Ils savent comment on se bat, ici, sur les pavés, et comme aminches, ils dépotent. Nicole, Thomas, Sebastian, pour revoir Paname, les gars c’est tout quand vous voulez !

Au fait, si vous savez pas lire, regardez les images !
(faut dire merci à Strate, hein ! Et si vous êtes un pote, rendez-lui sa fourchette)

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Une approche du combat : Le X.

Voici une petite fiction inspirée des assauts réels que j’ai menés au cours de mes quelques années de canne. Le plus amusant est de comparer les écrits de différents tireurs pour s’apercevoir des grandes disparités qui existent entre les approches.


« J’ai entendu mon nom résonner dans toute la salle, je crois qu’on m’attend. J’enfile une première manche de ma veste, j’attrape mon masque et fourre mes gants à l’intérieur. Tout en me dirigeant vers ma place (je suis en bleu ou en jaune ?), le masque sous le bras, je finis de m’habiller et passe ma deuxième manche.

Mince, j’ai oublié mes cannes ! Je fais demi-tour, mon second me rejoint en courant, apportant précipitamment ce qui manquait. Un coup d’œil sur l’aire et un nouveau rappel des haut-parleurs me renseignent sur ma couleur : ce sera le jaune. Berk, je préfère le bleu, ça me porte davantage chance d’habitude. En fait je ne sais pas d’où vient mon dégoût du jaune. Ca fait trop « poussin », je crois.

Pendant ces considérations, l’arbitre entonne son laïus habituel : « Tireurs, au centre ». Haha, il voit bien que je n’ai pas encore mis mes gants et que mon second vient de scratcher de travers la protection sur mon masque, non ? Bon, on va dire que je suis prêt. Ma veste n’est pas encore attachée, mais l’intention y est. Une canne pas trop moche, hop, j’attrape tout ce qu’il me faut pour l’assaut et je rejoins mon adversaire, droit comme un piquet, et l’arbitre qui me jette un regard dont le sourcil froncé m’indique que son taux d’agacement vient d’atteindre un premier palier de défaveur à mon encontre. Je m’excuse, me place pour le salut et, exécutant ce dernier au commandement de notre brave officiel, souris de la manière la plus bienveillante possible à mon adversaire pour lui indiquer que mes dispositions ne sont pas belliqueuses. Ou pas trop. On n’est pas là que pour se taper dessus, quoi.


Bien, qui est en face, déjà ? Ah oui, ce fameux Nicolas. Presque une partie de plaisir : je sais qu’il tire bien, je n’ai pas vraiment à m’en faire. Au pire je perds.


Nous sommes en place, immobiles, face à face, cannes croisées au bout de nos bras au centre de l’air. C’est l’instant où tout se joue. A ce moment précis, on sent que tout est encore possible, mais les regards mutuels semblent clairement faire pencher la balance. De quel côté ? Je n’ai pas envie de savoir : je garde la surprise pour la fin.


Allez, c’est parti, nous nous tournons autour. Je finis de m’échauffer, j’espère l’impressionner un peu par ma nonchalance et mon assurance. J’espère qu’il pense : « mince, il a tellement confiance en ses capacités qu’il se permet de ne s’échauffer qu’une fois sur l’aire ». En général, ça ne marche pas, mais je finirai bien par trouver un adversaire impressionnable.

Youp-la, parade prise de justesse, il a décidé d’attaquer dès la première reprise. Le fourbe ! Alors que je ne suis pas encore chaud ! Bon, je me décide à entrer mentalement dans le combat, sinon je ne ferai rien de bien.

Vlan, je viens de m’en prendre deux, c’est bien fait pour ma poire. Il attaque, je riposte sans conviction. Une petite fente pour huiler les genoux, une feinte pour lui montrer que je suis menaçant, je pare, je bouge, je riposte un peu plus rapidement. Je le sens bien, là, j’enchaîne, je traverse et…


« Stop ! Fin de la première reprise. »


Oh non ! Juste quand j’allais envoyer une belle attaque !

On se tape dans la main, sourire de remerciement cordial de derrière la grille du masque et chacun retourne à sa place, où nos seconds respectifs nous attendent.

« Bon, il a décidé de te rentrer dedans dès la première reprise, il va falloir réagir parce qu’il a pris de l’avance. » m’annonce le mien. « Tu n’es pas dedans et ça se voit, donc il en profite. » ajoute-t-il avec un très léger ton de reproche dans la voix.

Je suis complètement d’accord avec lui et montre mon entière adhésion par un hochement de tête approbateur, tout en buvant une gorgée d’eau. Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de hocher de la tête en buvant à la bouteille, mais en général il est d’usage d’en mettre partout. J’en renversai donc plein ma combi, détournant par là-même mon attention de l’arbitre qui annonçait les scores. Tant pis, j’attendrai la prochaine reprise.


D’ailleurs la voilà qui arrive à grands pas. Je souffle encore une ou deux secondes, note dans un coin de ma mémoire les quelques conseils techniques que me prodigue mon second, lui réponds par un « 0k, je vais essayer » plein de non-sens, enfile de nouveau mon masque plein de sueur pour signaler que je suis prêt à y retourner et me prépare par quelques mouvements de jambes à en découdre.


« Tireurs au centre. »

Allez, j’y vais, cette fois.

« En garde »

Ca va être ta fête, mon gaillard.

« Allez ! »

Baston.


Un-deux, feinte d’armé, j’envoie la sauce. Il pare, riposte, je pare sa riposte, contre-riposte et je dégage. Voilà, ça commence à pulser, au moins je n’aurai pas l’impression d’avoir été ailleurs pendant que les choses importantes se réglaient.

Une petite traversée en saut ? Ah non, il bouge, je lui décoche un bon latéral croisé dans son tibia qui dépasse, puis je regroupe, j’esquive sa riposte. Nous reprenons nos distances, il hésite. Ou peut-être reprend-il son souffle. Pas question, je repars de plus belle, il regonflera ses poumons plus tard. Feinte de brisé, latéral extérieur. Le même et… Zut, il bloque mon attaque, vite sur la défensive ! Une parée, deux par… et galère, je dérouille un, dans la jambe, deux, dans la figure, j’esquive de justesse un troisième qui arrive, vite sortir de là, il me fixe, un bond de côté, une esquive rabougrie. C’est qu’il en veut, le salaud, c’est quoi cette façon de poursuivre absolument pas courtoise ?

Il m’énerve, le bougre, et puisqu’il s’arrête, je m’en vais lui…


Ah non, c’est parce que l’arbitre a signalé la fin de la deuxième reprise. Oups, je crois que mon second n’est pas très content.

« Bon, c’est bien, tu y es allé un peu plus, mais ça ne va pas être suffisant. » m’accueille-t-il. Il dresse l’oreille pour entendre le résultat de la reprise et faire rapidement le total des points en comptant ceux de la précédente. J’en profite pour boire et me passer la manche sur le front pour éponger ma sueur.

« Bon, tu as réussi à remonter un peu mais tu as encore cinq points de retard. » Il aime bien commencer ses phrases par « Bon », ça ajoute une note positive à l’ensemble, que le « mais » du milieu fait invariablement pencher du mauvais côté, celui de la défaite qui pointe le bout de son nez.

Un dernier soupir de concentration et j’y retourne une dernière fois. Est-ce là que je dois choisir entre me donner à fond pour gagner ou bien laisser les choses suivre leur cours et ne remporter la victoire que si, intrinsèquement, je suis bien le meilleur ? Grave question, à laquelle le commandement de l’arbitre me laisse entendre que je n’ai pas le temps de répondre. Je vais improviser.




« Tireurs au centre. »

Allez, j’y vais, cette fois.

« En garde »

N’est-ce pas déjà ce que je me disais à la précédente ?

« Allez ! »

Cette fois, plus trop le choix.


D’entrée de jeu, il attaque, j’esquive une fois, deux fois, il feinte, je fuis. Hihi, encore raté, mon coco. Vas-y essaye encore, hop raté, *pif* aïe le con, et galère, je n’avais pas dit que je rentrais sérieusement pour la dernière reprise ? Je ne crois pas, non.

J’inspire à fond et bloque immédiatement ma respiration. L’envie d’activer me prend tout d’un coup ; ça fait comme un picotement derrière la partie frontal
e du cerveau, sans doute la zone de gestion de la fierté. Cette fois, c’est la bonne, il m’a énervé : un, deux trois dans sa poire. Feinte de un, deux et vlan dans la jambe. Il recule, je le colle, je m’engage vers lui, je feinte encore une fois et je lui balance deux coups en jambe qui font un admirable son en heurtant son protège-tibia. Il a peur, il essaye de contre-attaquer, j’esquive et riposte immédiatement. Une, deux fois, la deuxième touche, oui ! L’adrénaline me pousse encore, lui a le souffle court. Un petit brisé ? Eh non dommage pour toi, c’est un latéral ! Je continue pendant qu’il fait des mouvements dans tous les sens : latéral croisé qui se change en croisé bas, un enlevé qui finit en latéral extérieur dans sa figure. Il esquive ? Je change de rythme, accélère pour le faire paniquer, ralentis pour toucher, accélère encore, feinte, feinte encore, il recule, je saute, je lui saute dessus, je recule en l’attaquant, je reviens en volte…


« Stop, fin de la troisième et dernière reprise. »

Ah, cette fois je l’ai entendu.

« Tireurs au centre pour le salut. »

Waou, ça fait du bien !

« Prêts pour le salut ? »

Mais bien sûr que nous sommes prêts. J’ai envie de sourire jusque derrière les oreilles. On n’a plus rien à faire maintenant que j’ai gagné. N’est-ce pas que j’ai gagné ?

« Saluez. »

« 

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Le Bazhataeg à Quimper (11-12 Avril 2009).

 Il pleut bien,

Les 11 et 12 Avril 2009, en voiture vers la mer.

En Bref, tout au bout ouest du monde, sous la célèbre pluie.        Pas neuf, ni bancal, le véhicule roule bien.

Menant Ker Ptain, Solennia, Dir M’andro et LoïX vers un week-end de détente ou d’efforts, suivant aspiration.

A précisément 2 heures de bouchon et 5 heures de route de Paris, ils atteignirent avec satisfaction le

Finistère, quelque peu fourbus par le voyage, déjà en train de digérer leur pizza de Rennes. Objectif : dormir.

            La compétition ? Fort bien agencée et fort agréable, il faut le dire. Mais la motivation était ailleurs…

Car à Quimper, quand on parle de crêpes, ce n’est pas pour faire semblant. D’ailleurs nous avons tous mis

            la main à la pâte et la pâte sur les biligs des crêpières que nous ne remercierons une fois de plus jamais

                                   assez pour leur accueil si convivial et ce qui transforme la sueur en satisfaction

                                                           Les vannes ont fusé, les tireurs de renom aussi, et c’est avec cette

                                                                                                           lueur de nostalgie fatiguée que les Apaches

                                                                                                          remballèrent leur 4ème place ex-aequo et

                                                                                                                      s’en allèrent, songeant à Nantes

deux semaines plus tard. A bientôt, Bretagne.

 

    N

O x E

    S

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Des Apaches chez les Titis.

Des Apaches chez les Titis!
Nous étions au gymnase de la Halle Carpentier pour disputer la rencontre par équipe « les Titis parisiens ».
Le samedi 31/01 et le dimanche 01/02.
Halle Georges Carpentier: 81, Boulevard Masséna, 75013 Paris
Le Gymnase est à gauche en entrant dans le complexe par le boulevard Masséna.

La preuve en est ce compte-rendu un peu tardif :


Nous arrivons

Dans le gymnase

En fanfarons

Mais sans emphase.

Accueil cordial

Et sur les stalles

Un peu s’installe

Un camp de base.

 

Rires du matin et bonjours

Donnent le ton, posent l’ambiance

Qui rythmera sur les deux jours

La foule de parisiens dense,

Allemands, anglais, still besser,

« Arvenes » recherchant leur aire

Ou provinciaux bien volontaires.

A monde fou plaisir immense.

 

Enfin ! Les assauts débutent à l’heure et s’enchaînent

Dans chacune des poules les Apaches trinquent :

Où Kptain, Ben et L’X luttent et montent avec peine

Sélénia, Di Mambo, François et Margaux vainquent !

Buffets froids, assauts chauds, mélangent en un éclair

Latéral fourchette et rotations arbitraires.

Hypocras et gâteaux, énergies communautaires

Plus que les craquements du châtaigner requinquent.

 

Experts en tête, Apaches après

Nice, Apaches derrière bretons

Sous l’azure de Mallarmé

Prend fin cette compétition

Où d’aucuns célèbrent à nouveau

Le succès du fort sur le beau

Et avec la fin des assauts

D’un coup retombe la pression.

 

S’enfuit dès lors

L’animation.

Gaillards dehors,

Vannés au fond,

Douchant d’eau claire,

Pliant affaires,

Saluant nos pairs,

Nous repartons.

Le X